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Pour Trump, Salvador, Haïti et les États africains sont des « pays de merde »

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Trump dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Crédit photo : Wikipedia

Dès que l’on parle immigration, Donald Trump ne se prive jamais de phrases choquantes. Une fois de plus, ce jeudi lors d’une réunion avec des parlementaires, le président américain s’est illustré avec des propos qualifiés de racistes.

Une rupture avec le politiquement correct

Le locataire de la maison blanche prouve une fois de plus qu’il n’a rien à faire du politiquement correct. Coutumier des dérapages verbaux, il a une nouvelle fois laissé transparaître son dégoût vis-à-vis de l’immigration. Ce qui n’a pas manqué de déclencher des réactions indignées chez ses adversaires tout en provoquant la consternation de certains de son Parti républicain. La fille de Bill et Hillary, Chelsea Clinton a répondu à Trump dans un tweet.

Alors qu’il débattait avec des parlementaires à la Maison Blanche, le président Trump a réagi quand le démocrate Richard Durbin et le républicain Lindsey Graham ont parlé d’accueillir des immigrants du Salvador, d’Haïti ou de pays africain. S’indignant « Pourquoi fait-on venir ici tous ces gens de pays de merde ? », il a martelé que les États-Unis devraient plutôt s’ouvrir à des nations comme la Norvège. Il serait même allé jusqu’à prétendre qu’il faudrait les chasser du territoire. Cette déclaration a choqué plusieurs personnes dans la salle.

Une confirmation de la Maison Blanche

Un porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que le président préférait se battre pour les Américains tandis que certains politiciens de Washington mettent les pays étrangers au premier plan de leur bataille politique. Pour Raj Shah, Donald Trump veut d’une immigration qui soit une solution durable et bénéfique à tous les plans pour les États-Unis.

Un petit reportage de BFMTV sur les propos jugés choquants de Donald Trump :

La républicaine de l’Utah, Mia Love, une Haïtienne d’origine a souligné qu’il s’agit de déclaration à tendance élitiste et cruelle. Ces remarques interviennent dans un contexte marqué par l’anniversaire du tremblement de terre survenu à Haïti, le 12 janvier 2010 et des festivités du « Martin Luther King Day » qui se tiendront dans une semaine.

Source :

Le Figaro