Le fondateur de Huawei a nié les faits que sa société ait aidé les autorités chinoises en espionnant ses clients. Ren Zhengfei s’est confié à la presse étrangère lors d’une rare interview, à la suite d’affirmations indiquant que Huawei présenterait un risque pour la sécurité.

Mme Meng, qui est la directrice financière de la société, a été condamnée à rester au Canada, où elle est en état d’arrestation après avoir été accusée d’avoir enfreint les sanctions imposées à l’Iran. Elle risque maintenant d’être extradée vers les États-Unis, qui ont demandé le transfert.

Une apparition rare pour le fondateur de Huawei

Cette interview avec les médias est vraiment rare. C’est en effet seulement la troisième fois que M. Ren organisait une telle conférence de presse avec des journalistes étrangers. Le dernier événement de ce type a eu lieu il y a plus de trois ans.

Voici une vidéo en anglais expliquant ces faits :

Six journalistes ont été invités, dont des journalistes du Wall Street Journal, de Bloomberg et du Financial Times. L’une de préoccupations fréquemment évoquées à propos de Huawei est que M. Ren ait rejoint le Parti communiste chinois en 1978 et était également membre de l’Armée de libération du peuple. L’entrepreneur de 74 ans a toutefois déclaré aux journalistes qu’il aime son pays.

Qu’en est-il de sa fille ?

Mme Meng, la fille aînée de M. Ren, a nié les allégations selon lesquelles elle aurait violé les sanctions américaines contre l’Iran et conspiré pour frauder les banques en prétendant que l’une des filiales de Huawei n’était pas liée à la société.

La Chine a affirmé que l’affaire était un abus de procédure légale. Cela menace maintenant de renforcer les tensions entre les États-Unis et la Chine à un moment où les deux pays sont impliqués dans un différend commercial.

Source :

BBC

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