Accueil La Newsly Room International Notification « Alerte présidentielle » sur tous les téléphones aux États-Unis

Notification « Alerte présidentielle » sur tous les téléphones aux États-Unis

252
PARTAGER
Source : Pixabay. Une notification test envoyée à tous les Américains.

Plus de 200 millions de téléphones mobiles ont reçu une notification de test « Alerte présidentielle » aux États-Unis. Ce test a été réalisé pour vérifier le bon fonctionnement d’un système de communication d’urgence précédemment inutilisé. Contrairement à d’autres alertes, telles que les alertes de catastrophe naturelle, il n’y avait aucun moyen de ne pas le recevoir, sauf si l’on éteignait son appareil.

Certains ont décrit le test comme une « alerte Trump », mais ceci n’a pas été le cas. D’ailleurs, le président américain n’a pas été personnellement impliqué dans ce test. Il a été lancé pour avertir des menaces majeures, notamment les catastrophes naturelles, les actes de terrorisme et les attaques à la bombe.

Une mesure légale

L’alerte comprend un message indiquant « Ceci est un test du système national d’alerte d’urgence.  Aucune action n’est requise ». Il a été diffusé sur tous les appareils mobiles durant 30 minutes. Le test était prévu par une loi de 2015 qui stipulait qu’il fallait en diffuser un au moins tous les trois ans.

Voici une vidéo en anglais relatant cette affaire :

Il était initialement prévu pour septembre, mais il a été retardé afin d’éviter toute confusion après le passage de l’ouragan Florence. Après la notification, les internautes se sont immédiatement rendus sur Facebook et Twitter pour discuter des avantages du système ou se plaindre de ne pas avoir reçu le message.

Contestation judiciaire

Le Congrès a imposé des limites pour le moment de diffusion du test. En effet, il n’y a pas eu de menace pour la sécurité publique ou de catastrophe naturelle. Des efforts de dernière minute ont été déployés pour bloquer le test.

Des actions judiciaires ont été menées par certaines personnes. Ces dernières ont allégué que le test pouvait être traumatisant pour les enfants. Cependant, un juge de New York a rejeté la demande lors d’une audience mercredi matin. D’autres ont utilisé les réseaux sociaux pour se plaindre.

Source :

BBC