Accueil La Newsly Room Une femme poignarde trois bébés dans une crèche

Une femme poignarde trois bébés dans une crèche

558
PARTAGER
Pixabay - PublicDomainPictures

C’est une terrible affaire qui s’est déroulée dans une crèche new-yorkaise située dans le quartier du Queens. Une femme de 52 ans, qui serait une ancienne employée de l’établissement, est entrée brusquement et a poignardé deux adultes et trois nourrissons.

Un acte incompréhensible

La femme est entrée dans cette crèche qu’elle connaît bien puisqu’elle y travaillait semble-t-il, située en plein cœur de New York. Elle était armée d’un couteau et a poignardé deux adultes. Puis elle aurait pris trois nourrissons au hasard, deux filles et un garçon, et les a également blessés avec cette arme blanche. Les forces de l’ordre ont immédiatement été informées de cette attaque au couteau et sont intervenues sur place.

La femme s’était réfugiée dans la cave de la crèche, et s’était infligée des blessures. Ses poignets notamment étaient en sang, comme si elle avait décidé de mettre fin à ses jours. Elle a rapidement été évacuée de la crèche tandis que les trois bébés et les deux adultes ont été transportés en urgence à l’hôpital le plus proche.

Pixabay – 1662222 / La femme a été placée en garde à vue à l’hôpital

Des blessures graves

Les deux adultes devraient se remettre rapidement de leurs blessures. L’un des nourrissons en revanche se trouve dans un état grave, mais le pronostic vital n’est plus engagé à l’heure qu’il est. Il pourrait garder de lourdes séquelles. La femme quant à elle a été immédiatement placée en garde à vue à l’hôpital le temps de la soigner.

Elle a ensuite été arrêtée par les forces de l’ordre et devrait rapidement subir un examen psychiatrique. Elle semble incapable d’expliquer son geste et ne sait pas pourquoi elle a poignardé ces nourrissons. Elle devra pourtant s’expliquer devant la justice américaine d’ici quelques semaines.

Les bébés sont donc tirés d’affaire mais cette attaque au couteau a choqué tous les États-Unis et on comprend bien pourquoi. Quelle horreur !

Source :

Le Parisien