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L’infirmier d’un hôpital de Neuilly mis en examen pour viol

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Source : jossuetrejo_oficial - Pixabay

Un infirmier de 49 ans, travaillant dans un hôpital de Neuilly (dans les Hauts-de-Seine), a été mis en examen pour le viol d’une de ses patientes. Il avait déjà été condamné dans le passé pour agression sexuelle…

Une patiente sous l’emprise de médicaments

La patiente était épileptique et, souffrant de lourds problèmes de santé, elle a été admise dans un prestigieux hôpital américain de Neuilly. Un traitement conséquent lui a été administré, ce dernier la laissait généralement dans un état très confus et somnolent.

Source : StockSnap – Pixabay

Tous les soirs, l’infirmier vient la voir pour lui donner ses médicaments et repart. Une nuit, alors qu’elle est encore sous traitement, la patiente de 32 ans à l’impression d’entendre parler l’infirmier, de sentir qu’il la touche et a même l’impression d’une relation sexuelle. Le lendemain, à son réveil, la victime sent des douleurs dans le bas-ventre et voit émerger des souvenirs flous. Elle pense au début à des hallucinations. Elle retrouve également un SMS dans son téléphone qui lui dit : « Désolé ma belle ».

Cependant, son médecin est très clair : le traitement qu’elle prend a beau être lourd, il ne provoque pas d’hallucinations. La patiente sait donc qu’elle a été violée et porte immédiatement plainte.

Le suspect immédiatement suspendu puis licencié

Grâce au SMS, les forces de l’ordre sont rapidement remontées jusqu’à l’infirmer, dont le nom était également connu de la police, apparaissant dans le Fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais). En effet, il avait été condamné pour agression sexuelle sur une autre personne vulnérable, sept ans auparavant.

Source : Foundry – PIxabay

Le suspect a été arrêté chez lui et a, dans un premier temps, rejeté la faute sur la victime. Pour lui, il a refusé ses avances, d’où le « Désolé ma belle » laissé sur son téléphone… Cependant, sa déclaration ne tient pas, notamment à cause des traces de sperme retrouvées dans les draps de la victime.

L’homme a été mis à pied puis licencié rapidement, après que la direction de l’hôpital eut pris connaissance des faits.

Source :

Le Parisien