Il a tué son chiot, maltraitait sa famille et est puni de 18 mois de prison

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Source : kalhh - Pixabay

Ce lundi, un homme a été jugé en comparution immédiate pour une histoire qui avait révolté les associations de défenses des animaux. Cependant, durant son jugement, le juge a également découvert que le suspect était un tyran domestique qui maltraitait sa famille.

Il avait massacré son chiot

Cet homme de 37 ans était – à la base – jugé pour des faits survenus le 11 avril 2018. Il avait ainsi massacré son chiot de trois mois à coups de hache et a été surpris. Calmement, il explique avoir commis cet acte de cruauté pour euthanasier sa chienne. En effet, plus tôt dans la journée, il avait écrasé la patte de l’animal par accident, en roulant dessus avec sa voiture.

Source : DianaERios – Pixabay

Il s’est énervé en disant que sa femme avait amené le chiot chez le vétérinaire sans son accord. Alors que le professionnel diagnostiquait une blessure mineure, l’homme a décidé qu’il fallait l’euthanasier, a enlevé le chiot pour le ramener chez lui et l’abattre. L’homme a reconnu vouloir montrer être le maître de sa demeure.

Il disait ne jamais être violent

L’homme de 37 ans dit ne jamais avoir été violent. Cependant, ce n’est pas la version de sa femme et des faits qui ont été établis lors de sa comparution immédiate. Il semblerait que le suspect martyrisait également sa femme et ses cinq enfants. Après le massacre de son chiot, son épouse a décidé de briser le silence et de raconter ce qui se passait chez elle : « J’ai reçu des coups dans le ventre lorsque j’étais enceinte. J’ai perdu deux fois connaissance. Un de mes fils, handicapé, était devenu son souffre-douleur. Il l’a enfermé dans un placard, l’a frappé ». Par ailleurs, la sœur du prévenu est également sortie du silence et a confié qu’elle savait son frère capable de massacrer toute sa famille. Pour elle, le chiot n’était qu’une introduction.

En plus de le condamner à 18 mois de prison, le juge a décidé d’ordonner une expertise psychiatrique. Cette dernière est en attente.

Source :

Le Parisien