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GHB : une série d’overdoses inquiète les autorités

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Soure : Bru-nO - Pixabay

À la base, on connaît le GHB comme étant la fameuse « drogue du violeur ». Cependant, depuis quelques années elle est de plus en plus consommée dans les soirées. Malheureusement, cette drogue fait actuellement beaucoup de victimes.

Source : multifacetedgirl – Pixabay

Des jeunes en quête d’euphorie

Le GHB est une substance liquide particulière puisqu’elle est complètement inodore, incolore et sans beaucoup de goût. À la base, elle peut être composée de GBL (un solvant industriel nocif) qui – mélangé à de l’eau ou une boisson – devient une forme agressive de GHB.

Elle est aujourd’hui principalement consommée chez les 17-25 ans, en soirée. Ce sont des jeunes désireux de connaître un soi-disant sentiment de bien-être euphorique.

À Paris, depuis le mois de décembre 2017, huit jeunes ont été victimes du GHB et ont perdu la vie à cause d’une overdose. Lyon et Bordeaux connaissent également des phénomènes similaires. Cette situation alerte les autorités sanitaires qui tirent la sonnette d’alarme.

Un danger largement sous-estimé

Interrogé par les autorités et les médias, un organisateur de soirées parisiennes a confié que la consommation et les cas d’overdose par GHB/GBL étaient assez fréquents. Pour lui, les consommateurs de cette drogue sont principalement des personnes qui aiment avoir des rapports sexuels sous influence. En effet, lorsqu’il est pris en petite quantité, le GHB décuplerait les performances et désinhibe.

Cependant, ce que les consommateurs ont tendance à oublier, c’est qu’en grande quantité le GHB peut provoquer une perte de conscience et un coma. Par ailleurs, s’il est mélangé à de l’alcool, il peut rapidement devenir mortel. Ainsi, récemment à Paris, un jeune a trouvé la mort à cause de ce mélange destructeur.

Le plus gros problème du GBL, c’est qu’il peut être facilement acheté sur internet à 150 euros le litre. Cette quantité représente entre 500 et 800 doses. Ces dernières peuvent être revendues très cher.

Source :

Le Parisien