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Obligation vaccinale : le tribunal administratif de Paris doit se prononcer

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Une piqûre de vaccination. Crédit photo : Huntlh, Pixabay

Le ministre de la Santé Agnès Buzyn a décidé de porter à 11 le nombre de vaccins obligatoires dès le plus jeune âge en France. Cette mesure s’applique à tous les enfants nés après le 1er janvier 2018. La réforme a cependant suscité de vifs débats, allant jusqu’à heurter l’opposition d’un prix Nobel de médecine. Aujourd’hui, les discussions ne sont pas encore terminées. En effet, l’Unacs vient de saisir le tribunal administratif de Paris.

Le rôle de l’Unacs

L’Unacs (Union nationale des associations citoyennes de santé) a un poids certain. Basée à Lisieux en Normandie, elle est censée défendre les droits des Français en matière de santé. Depuis l’élargissement de l’obligation vaccinale promulgué par le gouvernement, elle a organisé de nombreuses manifestations en faveur de la liberté vaccinale. Elle met clairement en avant une « écologie de la santé » et un « respect du vivant ». À titre d’exemple, voici une vidéo réalisée par cette fédération :

Après avoir fait parvenir au ministère des Solidarités et de la Santé une requête encore informelle, l’Unacs a décidé d’aller plus loin. L’Union a fait le pas de passer par la voie des tribunaux, lesquels se sont déjà intéressés en France aux vaccins. Elle compte sur une jurisprudence administrative, conforme au droit européen, qui a déjà pris acte des conséquences possiblement néfastes des vaccinations sur certains individus.

Les arguments mis en avant

Le recours déposé par l’Unacs auprès du tribunal administratif de Paris se veut argumenté. Il y est d’abord fait état des différents scandales pharmaceutiques ayant marqué l’actualité française ces dernières décennies. Sont ensuite exposés les risques encourus à cause de la présence de certains adjuvants, à l’instar de l’aluminium. L’Unacs estime préjudiciable l’absence d’information officielle quant aux effets secondaires potentiellement liés aux vaccinations. Ces dernières sont depuis quelques années le cheval de bataille de l’association :

Le 22 décembre dernier, le tribunal administratif de Nantes a condamné en appel l’État français. En l’occurrence, près de 200 000 euros devaient être versés à une patiente ayant développé la myofasciite à macrophages après un vaccin contre l’hépatite B. Plus récemment, le 23 janvier 2018, c’est la cour d’appel de Bordeaux qui a considéré que Sanofi était responsable d’une sclérose en plaques apparue en 1996 après une autre vaccination concernant l’hépatite B. Le 7 mars 2018, c’est l’armée française qui a été jugée coupable à Montpellier, un ancien soldat ayant été atteint de la même maladie après une vaccination contre la fièvre jaune. Il faudra donc suivre la décision des tribunaux parisiens !

Source :

Breizh-Info