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Le poignard au cœur de deux faits divers

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Intérieur de l'église Notre-Dame de Niort. Crédits photo : Chatsam, 11 août 2016, Wikimedia Commons

Niort est le chef-lieu du département des Deux-Sèvres. Aux yeux de la France entière, cette ville de 60 000 habitants environ pouvait paraître plutôt paisible. Pourtant, en fin de semaine dernière, deux faits divers sont venus – coup sur coup – inquiéter les Niortais. L’un s’est déroulé à Niort ; l’autre en Haute-Vienne, mais à l’instigation d’une Niortaise. À chaque fois, il était question de coups de poignard.

Un ado poignardé dans une église

Le jeudi 8 mars 2018 en fin de journée, aux alentours de dix-huit heures trente, un jeune garçon âgé d’environ 15 ans priait au sein de l’église Notre-Dame. Celle-ci se situe à Niort, rue de la Cure, non loin de l’hôtel de ville et de la Sèvre niortaise.

Tout à coup, deux individus de sexe masculin déboulent vers lui et le coincent. Le visage entièrement dissimulé par des cagoules, les deux agresseurs exigent de l’adolescent qu’il se déshabille. Celui-ci s’y étant catégoriquement refusé, il a écopé d’un coup de couteau dans la jambe. Les criminels se sont ensuite éclipsés.

Le blessé a pu être pris en charge par les sapeurs-pompiers qui l’ont emmené au proche centre hospitalier de Niort. À ce jour, aucune nouvelle du jeune homme n’a encore été relayée. On ignore également où en est l’enquête policière. Il sera nécessaire d’établir le mobile des deux agresseurs, car il pourrait s’agir de terrorisme, d’un règlement de comptes, d’un acte pédophile ou encore d’un racket ayant mal tourné.

Elle poignarde à mort son compagnon

Le lendemain, c’est-à-dire le vendredi 9 mars, le corps d’un homme sans vie a été retrouvé dans l’après-midi. Le décès serait intervenu la veille, dans la soirée. Le cadavre était criblé de plusieurs coups de couteau. Les faits ont eu lieu à Saint-Victurnien à l’ouest de Limoges très précisément, dans une résidence HLM de la rue Alluaud.

Les enquêteurs soupçonnent la compagne niortaise du défunt, tous deux ayant la quarantaine. Celle-ci, qui avait quitté la ville de Niort pour s’installer dans le 87 en septembre 2017, a été placée en garde à vue dans la gendarmerie de Saint-Junien. Elle aurait elle-même avoué les faits en passant par le CCAS de Niort. Ce sont des publicités dont toute agglomération se passerait bien…