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Il y a un risque réel que la Tesla envoyée dans l’espace s’écrase sur Terre

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La Tesla pourrait revenir s’écraser sur Terre en 2091 ou... dans un million d'années. Crédit photo : Pxhere

La voiture lancée dans l’espace le 6 février serait actuellement en orbite entre la Terre et Mars. Elle pourrait revenir s’écraser sur Terre ou tout au moins s’en rapprocher au plus près en 2091. Cette Tesla rouge a été propulsée dans l’espace à bord de la Falcon Heavy de SpaceX.

Un retour prévu pour 2091

À bord de la voiture, un mannequin vêtu d’une combinaison spatiale est en orbite entre la planète Terre et Mars. Cependant, le professeur Hanno Rein de l’université de Toronto affirme que le voyage de la Tesla se terminera par un retour sur la Terre. S’il est impossible de connaître à moyen et long terme l’itinéraire que prendra la voiture, à court terme des prévisions ont été faites. En 2091, la Tesla sera très proche de la Terre, il sera ainsi possible de la voir avec certains télescopes.

Un modèle de la Tesla Roadster envoyée dans l’espace. Crédit photo : Wikimedia Commons/Thomas doerfer

Des calculs révèlent qu’il y aurait 6 % de probabilités pour que la Tesla percute la Terre durant le prochain million d’années. Les chances augmentent et atteignent 11 % pour trois millions d’années. Cette probabilité de collision augmentera tous les un million d’années chaque fois que la voiture arrivera près de la Terre, selon les informations d’Hanno Rein.

Une probabilité plus grande de collision avec le Soleil

Renu Malhotra, spécialiste en dynamique planétaire à l’université de l’Arizona s’exprimant sur National Geographic, pense plutôt que la collision la plus probable serait avec le Soleil. Si la Roadster réussit un jour à retourner sur Terre, les probabilités sont grandes que cela arrive à un moment où nous ne serons plus là pour nous en soucier.

National Geographic affirme que la petite taille de la voiture sera un facteur favorable. En effet, une grande partie des composants sera brûlée pendant qu’elle entrera dans l’atmosphère terrestre.

Source :

Le Progrès