Accueil La Newsly Room L’arbitrage vidéo débarque en ligue 1 dès la prochaine saison

L’arbitrage vidéo débarque en ligue 1 dès la prochaine saison

305
PARTAGER

La France est le quatrième pays à se lancer dans l’aventure de l’arbitrage vidéo qui sera mise en route dès la saison prochaine. Cette technologie reste néanmoins polémique partout où elle a été mise en œuvre notamment en Allemagne, Italie et Espagne.

Utilisation de l’arbitrage vidéo

Il sera habituel en Ligue 1 de regarder un arbitre avoir recours à la vidéo avant de se prononcer. Cette décision a été approuvée lors de l’Assemblée générale d’hiver de la LFP. Elle entrera en vigueur courant 2018/2019. Pour Noël Le Graët, Président de la Fédération française de football (FFF), cette initiative répond aux attentes des arbitres et présidents de club.

Noël Le Graët, Président de la Fédération française de football. Crédit photo : Yahoo Actualités

Cette révolution est d’ailleurs saluée par Jean-Michel Aulas, président de Lyon ; pour lui, il faut suivre le mouvement amorcé par d’autres pays développés. L’arbitrage vidéo est nécessaire dans quatre situations de jeu : à la suite d’un but marqué, pour confirmer une situation de penalty, légitimer un carton rouge direct ou pour se rassurer sur l’identité du joueur sanctionné.

Polémique autour de l’arbitrage vidéo

Après la Bundesliga et le Calcio, la ligue 1 en France est donc le quatrième pays d’Europe à tester ce dispositif. Les terrains de football de France serviront aux expérimentations menées par l’IFAB, le garant des lois du football. Pour l’instant, la Première League n’a pas encore pris position.

Crédit photo : le Figaro

Cette indécision est sans doute due aux nombreuses critiques auxquelles l’arbitrage vidéo fait face. Sandro Wagner, un international allemand jouant à Hoffenheim en Allemagne, considère qu’il s’agit en même temps d’une « bonne chose » et d’une « catastrophe » tout dépend selon lui de la mise en application. Pour Pascal Garibian, patron de l’arbitrage en France, il faut se donner du temps pour faire évoluer le protocole technique.

Source :

Le Progres