Accueil International Forces armées : les allégations d’agressions sexuelles ne sont pas correctement enregistrées

Forces armées : les allégations d’agressions sexuelles ne sont pas correctement enregistrées

336
Source : Pixabay. Les agressions sexuelles dans les forces armées.

Au moins 60 allégations d’agressions sexuelles sur lesquelles la police militaire a enquêté au cours des deux dernières années n’ont pas été rapportées dans les chiffres officiels. Les chiffres pour 2017 et 2018 n’incluaient pas les agressions présumées telles que les communications sexuelles avec des enfants et le harcèlement impliquant la peur de la violence.

Le groupe de défense des droits de l’homme Liberty a dit que le ministère de la Défense n’enregistrait pas les allégations correctement ou avec précision. Le ministère de la Défense s’est dit confiant que les bonnes données seraient publiées.

Les autorités doivent prendre leur responsabilité

Cela se traduit par un examen du comportement inapproprié des forces armées britanniques, qui a révélé qu’un nombre important de militaires avaient été victimes d’intimidation, de discrimination et de harcèlement, y compris à caractère sexuel.

Ci-dessous une vidéo en anglais relatant ces faits :

Le ministère de la Défense a déclaré avoir accepté les 36 recommandations du rapport visant à résoudre les problèmes découverts. La police militaire est composée de la police militaire royale, de la marine royale et des forces aériennes. Pour le personnel militaire, les agressions sexuelles peuvent être traitées, soit dans le système de justice civile, soit dans le système de justice militaire.

Des données non fiables

Emma Norton, de Liberty, a déclaré que les données n’étaient pas fiables, car le ministère de la Défense ne les enregistrait pas correctement. Elle a dit que cela se limitait aux infractions définies dans la loi de 2003 sur les agressions sexuelles.

Le ministère de la Défense a indiqué que les décisions concernant les enquêtes sur les agressions sexuelles à publier, ainsi que leurs résultats, étaient appropriées et que des plans étaient en place pour restructurer des éléments du service de police. De plus, on estime que le système de justice interne au sein du ministère de la Défense manque d’expérience pur mener des enquêtes sur des agressions sexuelles.

Source :

BBC