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Facebook interdit le nationalisme blanc et le séparatisme

Source : Pixabay. Facebook veut interdire les contenus promouvant le nationalisme et le séparatisme.

Facebook a déclaré qu’il bloquerait les contenus soutenant le nationalisme blanc et le séparatisme sur sa plateforme. Le géant des médias sociaux s’est également engagé à améliorer sa capacité à identifier et à bloquer les pages appartenant à des groupes terroristes.

Les utilisateurs de Facebook à la recherche de termes liés à ces thèmes seront dirigés vers un organisme de bienfaisance qui lutte contre l’extrémisme. Le réseau social a subi des pressions après la diffusion d’un attentat contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande. Auparavant, Facebook avait autorisé certains contenus nationalistes blancs qu’il ne considérait pas comme racistes.

Une décision majeure

Dans le passé, la société a déclaré avoir considéré le nationalisme blanc comme une forme d’expression acceptable au même titre que des éléments tels que le séparatisme basque et le nationalisme américaine , qui constituent une part importance de l’identité des gens.

Ci-dessous une vidéo relatant ces faits en anglais :

Mais dans une déclaration, la société a indiqué qu’après trois mois de consultation avec les membres de la société civile et des universitaires, elle a constaté que le nationalisme blanc ne pouvait pas être promu sur sa plateforme, et serait considéré comme des groupes haineux organisés.

Les réactions des dirigeants

Après la fusillade qui a eu lieu au début de ce mois en Nouvelle-Zélande, plusieurs dirigeants mondiaux ont appelé les entreprises de médias sociaux à assumer davantage leurs responsabilités sur les contenus extrémistes publiés sur leurs plateformes. La première ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern, a déclaré que les réseaux sociaux étaient l’éditeur, pas seulement le facteur, en référence à leur responsabilité potentiel pour le contenu partagé.

Facebook avait précédemment reconnu qu’une vidéo de l’attentat, qui avait coûté la vie à 50 personnes, avait été visionné plus de 4 000 fois avant d’être supprimée. La société a indiqué qu’en moins de 24 heures, elle avait supprimé près de 1,2 million de copies de la vidéo au moment du téléchargement.

Source :

BBC

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