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Facebook interdit le nationalisme blanc et le séparatisme

Eva Laurent Par Eva Laurent
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Facebook interdit le nationalisme blanc et le séparatisme
Source : Pixabay. Facebook veut interdire les contenus promouvant le nationalisme et le séparatisme.

Facebook a déclaré qu’il bloquerait les contenus soutenant le nationalisme blanc et le séparatisme sur sa plateforme. Le géant des médias sociaux s’est également engagé à améliorer sa capacité à identifier et à bloquer les pages appartenant à des groupes terroristes.

Les utilisateurs de Facebook à la recherche de termes liés à ces thèmes seront dirigés vers un organisme de bienfaisance qui lutte contre l’extrémisme. Le réseau social a subi des pressions après la diffusion d’un attentat contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande. Auparavant, Facebook avait autorisé certains contenus nationalistes blancs qu’il ne considérait pas comme racistes.

Une décision majeure

Dans le passé, la société a déclaré avoir considéré le nationalisme blanc comme une forme d’expression acceptable au même titre que des éléments tels que le séparatisme basque et le nationalisme américaine , qui constituent une part importance de l’identité des gens.

Ci-dessous une vidéo relatant ces faits en anglais :

https://www.youtube.com/watch?v=FtbahaX58eo

Mais dans une déclaration, la société a indiqué qu’après trois mois de consultation avec les membres de la société civile et des universitaires, elle a constaté que le nationalisme blanc ne pouvait pas être promu sur sa plateforme, et serait considéré comme des groupes haineux organisés.

Les réactions des dirigeants

Après la fusillade qui a eu lieu au début de ce mois en Nouvelle-Zélande, plusieurs dirigeants mondiaux ont appelé les entreprises de médias sociaux à assumer davantage leurs responsabilités sur les contenus extrémistes publiés sur leurs plateformes. La première ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern, a déclaré que les réseaux sociaux étaient l’éditeur, pas seulement le facteur, en référence à leur responsabilité potentiel pour le contenu partagé.

Facebook avait précédemment reconnu qu’une vidéo de l’attentat, qui avait coûté la vie à 50 personnes, avait été visionné plus de 4 000 fois avant d’être supprimée. La société a indiqué qu’en moins de 24 heures, elle avait supprimé près de 1,2 million de copies de la vidéo au moment du téléchargement.

Eva Laurent

L’actualité, remise en perspective

Eva Laurent

Eva Laurent a été secrétaire de rédaction dans un quotidien régional pendant une douzaine d'années avant de rejoindre Newsly. Elle y suit l'actualité générale, surtout l'international et l'économie, et relit une grande partie des articles publiés. Elle date chaque chiffre et renvoie vers la source d'origine. Elle apprend le portugais depuis deux ans.