Accueil La Newsly Room Une surveillante stagiaire suspendue après un rapport sexuel avec un détenu

Une surveillante stagiaire suspendue après un rapport sexuel avec un détenu

407
PARTAGER
Source : AlexVan - Pixabay

M. est un jeune homme de 22 ans. Il purge une peine pour vol et trafic de stupéfiants au sein de la prison de Sequedin. Début juillet, il a filmé et partagé un acte sexuel avec une surveillante stagiaire et a provoqué un véritable scandale carcéral.

Voici un petit récapitulatif, proposé par France 3 Hauts-de-France :

Une stagiaire seule et proche des détenus

Sur la vidéo, on voit M. discuter avec une jeune surveillante. Après quelques instants, cette dernière entre dans la cellule, vérifie qu’il n’y a personne et pratique une fellation de quelques secondes. Ce qu’elle ne savait pas, c’était que la scène était filmée par un téléphone de contrebande, caché dans la cellule.

« Pour s’amuser », le détenu l’a ensuite publiée sur Snaptchat. Pour lui, rien de dramatique. Il ne s’attendait pas à ce que cela remonte jusqu’aux oreilles de l’institution pénitentiaire et il l’a fait pour « s’amuser » et « sans avoir forcé personne ». M. assure qu’il n’y a pas eu d’autre rapport avec la surveillante et que cette dernière était à l’aise également avec ses co-détenus.

Suite à cette découverte, M. a été changé de prison et il est maintenant aux alentours de Paris. La jeune stagiaire a été suspendue et une enquête a été ouverte. Elle sera potentiellement suivie d’une procédure disciplinaire. Il est possible que la jeune femme ne puisse plus exercer la profession de surveillante.

Une histoire qui fait des remous en maison d’arrêt

Cette histoire pose plusieurs problèmes pour les salariés de la prison de Sequedin. En effet, leur profession étant déjà mal vue. Ils craignent les provocations et l’agitation des détenus suite à ce scandale. Le personnel féminin risque d’en être d’ailleurs majoritairement la victime.

Source : Free-Photos – Pixabay

Enfin, la question des téléphones de contrebande a également été soulevée. Malgré les fouilles, les surveillants savent que ces derniers pullulent dans les prisons et n’ont pas les moyens (ni l’autorisation) de fouiller au moindre doute. Il est ainsi très probable que M. ait encore un téléphone, alors que celui avec lequel il a filmé la stagiaire surveillante a été saisi.

Source :

France 3