« Maison d’horreur » : les tortures subies par les 13 enfants ont été dévoilées

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Alors que le monde a découvert, choqué, qu’un couple californien avait séquestré pendant plusieurs années ses 13 enfants, le procureur de Riverside à 110 km de Los Angeles a dévoilé les sévices que les enfants ont subis.

Le sadisme du traitement des parents

Si le couple Turpin a plaidé non coupable lors de sa première comparution devant le juge, des détails plus qu’accablants continuent de s’accumuler pour témoigner du sadisme que les parents ont infligé à leurs propres enfants. Le procureur du comté de Riverside, Mike Hestrin, estime qu’il s’agit là « de négligence » qui « s’est achevée par des maltraitances brutales ».

Le couple Turpin a plaidé non coupable lors de sa première comparution devant le juge. Crédit photo : TVA Nouvelles

C’est grâce à un plan d’évasion mûri depuis plus de deux ans que la fratrie a pu être libérée. Ce plan a permis en effet à une des filles de 17 ans de s’évader pour prévenir la police. Les policiers ont ainsi pu libérer 13 enfants de 2 à 29 ans. Ces derniers vivaient dans des espaces d’une extrême saleté et souffraient de malnutrition sévère.

Des conditions de vie inhumaines

Une inspection des lieux a permis aux policiers de constater que les enfants étaient toujours entravés et n’étaient libérés que pour aller aux toilettes. Ils n’avaient pas le droit de jouer et ne se douchaient qu’une fois par an. Quand ils n’étaient pas enchaînés, ils étaient entravés, punis à coups de poing et étranglés. Leur visite chez un médecin remonterait à quatre ans.

Un flashback avec cette vidéo sur qui sont réellement les parents des 13 enfants séquestrés :

Ils étaient nourris suivant un planning très strict, ce qui a causé un état de malnutrition ayant engendré des lésions nerveuses et des déficiences cognitives. Grâce à un journal que les enfants étaient obligés de tenir, Mike Hestrin pense avoir des preuves tangibles sur ce qui s’est passé dans cette maison. Le procureur a aussi déclaré que les enfants étaient soulagés de leur libération et étaient tous hospitalisés.

Source :

Lalsace