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Giulia de La Tresse c’était pas mal, mais il y a mieux niveau greffe de cheveux en Turquie

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Plutôt connue pour son rôle de réalisatrice, Lætitia Colombani, à qui l’on doit les films « À la folie… pas du tout » et « Mes stars et moi », a signé un coup de maître avec son premier roman La Tresse, grand succès littéraire. Le public et les libraires ont adoré l’entremêlement des histoires de ces trois femmes, trois héroïnes, issues de trois continents, au courage sans faille, reliées sans le savoir par un point commun : le cheveu. Le livre, publié aux éditions Grasset, a même reçu le 40e Prix Relay des Voyageurs-Lecteurs 2017 !

Le déclic, Lætitia Colombani l’a eu en accompagnant une amie à la recherche d’une perruque. « Elle a essayé des perruques d’abord synthétiques puis une perruque en cheveux humains, en cheveux indiens qu’elle a achetée. Je me suis dit que ces cheveux avaient connu une espèce d’odyssée incroyable, ces cheveux ont été portés par quelqu’un en Inde, ils ont été transformés ensuite dans un atelier italien et ils sont aujourd’hui les cheveux de mon amie. Je me suis dit ‘il y a un sujet », a expliqué l’écrivaine sur les ondes de RTL.

Turquie, voyage au pays de l’implant capillaire

Parmi les trois destins forts tissés par l’auteure, il y a celui de Giulia qui travaille dans l’atelier de son père, en Sicile, pour fabriquer des postiches et perruques, selon des techniques vieilles d’un siècle. Heureusement, depuis le progrès est passé par là et l’on fait aujourd’hui des merveilles pour lutter contre l’alopécie ou la calvitie. Le roman de Colombani nous a déjà fait voyager en Italie, en Inde et au Canada, on vous emmène à présent du côté de la Turquie, le paradis de la greffe de cheveux.

Vous l’ignoriez sans doute, mais le pays du Bosphore s’est érigé comme un spécialiste de la réparation capillaire. Les procédés technologiques y sont très avancés et peu coûteux en comparaison aux tarifs qui peuvent s’appliquer en France par exemple. Il n’est d’ailleurs pas rare de croiser des crânes entourés de bandes au détour d’une rue d’Istanbul. La capitale turque s’est faite experte en implant capillaire avec plusieurs centres pointus dans ce domaine. Capilclinic, associée à l’hôpital Acibadem, certifié JCI (accréditation internationale qui garantit un niveau de qualité optimum), offre un service complet pour les patients francophones qui souhaiteraient bénéficier du savoir-faire, des installations dernières générations et des professionnels les plus qualifiés de la Turquie.

Spécialisé dans la greffe de cheveux en Turquie, cet établissement garantit des résultats spectaculaires grâce notamment à une technique qui a fait ses preuves : la technique FUE (Follicular Unit Extraction). Chaque follicule pileux est extrait individuellement d’une partie dite « donneuse » de la tête, sans nécessité de retirer une bandelette du cuir chevelu comme c’est habituellement le cas avec la technique FUT. Cela permet de ne laisser que des micro-cicatrices qui deviennent presque invisibles peu après la greffe, ainsi le postopératoire est minime. Et grâce à une bonne densité des greffons et une direction de pousse idéale, les résultats sont aussi naturels que bluffants.

Le travail manuel de Giulia l’ouvrière semble aujourd’hui bien loin. Elle qui récupère des mèches de cheveux, les traite, les lave, les trie, les teint, pour en faire des perruques. La technique italienne est artisanale, mais la chute de cheveux peut désormais se traiter de manière chirurgicale.

  • Bonjour, moi j’ai fait une greffe de cheveux mais pour le moment je continu d’utiliser ma fibre capillaire qui vient de chez Caboki france et je pense l’utiliser pendant encore quelque temps jusqu’à que la repousse soit effective