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Affaire Fiona : le jugement d’appel en impasse, les accusés nient

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Ajel / Pixabay

Cette semaine se déroulait le jugement en appel de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf. Le procès en Cours d’Assises continu mais – jusque-là – les déclarations contradictoires et les coups de pression des avocats n’ont pas permis d’en savoir plus sur l’endroit ou est caché le corps de la petite Fiona.

Le père de Fiona, attendait des réponses lors de cet appel, comme il l’expliquait aux journalistes de RTL :

Le procès va-t-il être renvoyé ?

Les accusés ne semblent pas être encore près à livrer la vérité à la justice.

Cette semaine, après une dispute entre avocat, le jugement avait été suspendu jusqu’à aujourd’hui. La cause ? Un nouveau témoin semble croire dur comme fer que la mort de Fiona est accidentelle, la petite ayant avalé un médicament ou de la drogue. Problème : quand ce témoin est venu pour son audition au poste de police, il a été accompagné de Mohamed Khanifar, devenu avocat de Monsieur Berkane Makhlouf. Marie Grimaud, avocate du parti civile, sous-entends la présence d’une insubordination de témoin.

Résultats, les accusés s’estiment mis en cause dans leur probité, exigent des excuses de Marie Grimaud aujourd’hui, sous peine de demander le renvoie du procès.

Les accusés défendent la thèse de l’accident mortelle

Cécile Bourgeois et Berkane Makhlouf ont déclaré tour à tour que la petite était morte à cause d’une chute en trottinette ou à cause d’un mauvais coup contre le chambranle d’une porte. En résumé, tout deux nient et pensent que cette tragédie n’est peut-être qu’un simple accident.

Durant le procès, Cécile Bourgeois parle peu, mais Barkane Makhlouf lui, parle à tord et à travers pour démentir tout ce qu’on peut lui dire ou lui reprocher. Il nie même les coups qu’il a donné à ses ex-compagnes et compagnons  “de défonce” qui sont venus témoigner à la barre (rappelons que les accusés étaient potentiellement sous l’emprise de stupéfiants au moment des faits).

Si le procès se poursuit, les jurés devront se débrouiller avec ces déclarations contradictoires pour rendre leur verdict. Cécile Bourgeois et Berkane Makhlouf risquent aujourd’hui 30 ans de réclusion criminelle.

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