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Les centrales nucléaires : mal armées face au terrorisme

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Greenpeace a récemment publié un rapport inquiétant, démontrant que les piscines d’entreposage des combustibles étaient des places vulnérables. Face à l’inquiétude grandissante du public, suite à cette publication, EDF a réfuté cette information.

Une question sensible, récemment publiée

Pour EDF, toutes ses installation sont sûres, mais pour GreenPeace (et les experts qui ont travaillé sur ce rapport), ce n’est pas le cas.

Pour GreenPeance, la sécurité (notamment des piscines d’entreposage des combustibles) sont à revoir et ne seraient pas suffisantes face à une attaque terroriste. Le sujet est si complexe que l’ONG n’a remis son rapport complet qu’hier, mardi 10 Octobre, a une poignée de personnes. Sont maintenant concernés, le premier ministre, le ministre de la transition écologique et solidaire, à l’autorité de sûreté nucléaire et à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et au Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire.

Une étude qui divise et qui inquiète

Pour réaliser ce rapport, les 7 experts mandatés, sont partis des données recueillies lors de l’attentat du 11 Septembre 2001. Ils en sont venus à la conclusion que, pour être vraiment efficace, la sécurité d’une centrale nucléaire doit pouvoir résister : aux catastrophes naturelles (inondation, séisme), à une erreur humaine (comme il y a eu à Fukushima en 2011) et, aujourd’hui, à un acte malveillant. Malheureusement, il semble que ça ne soit pas encore le cas.

Le rapport de Greenpeace estime que 63 installations, en France, sont vulnérables à un acte de terrorisme. Actuellement, le parc national du nucléaire comprend 58 piscines d’entreposage des combustibles, toutes vulnérables, ce qui en fait une priorité.

Pour rappel : les piscines d’entreposage des combustibles sont de grands bacs d’eaux qui contiennent les assemblages de combustibles sortis des réacteurs. Afin de pouvoir être traités sans danger, ils doivent être refroidis, dans l’eau, pendant plusieurs années. Puis, ensuite, ils sont envoyés à des sociétés de traitement, tel qu’Areva.

Source :

Le Monde

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