Alain Robert, le “Spiderman français” a escaladé la Tour Montparnasse

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En hommage aux victimes du tremblement de terre au Népal, Alain Robert a gravi pour la troisième fois la Tour Montparnasse

Alain Robert, le “Spiderman français” a escaladé la Tour Montparnasse ce mardi 28 avril, dans l’après-midi, en un peu moins d’une heure, à mains nues et sans harnais comme à son habitude. Drapeau du Népal en poche, le grimpeur a ainsi voulu rendre hommage aux victimes du séisme qui a frappé le pays la semaine passée .

L’homme-araignée a donc réussit l’exploit, pour la troisième fois, de grimper jusqu’au sommet de la tour parisienne haute de 210 mètres. Âgé de 53 ans, le grimpeur de 50 kg, vêtu d’un caleçon et d’un T-shirt a entamé l’ascension de la tour “pour apporter un peu de soutien aux victimes du tremblement de terre”. Il pense notamment aux “confrères bloqués au camp de base de l’Everest”.

Depuis 1994, Alain Robert s’est spécialisé dans l’escalade des gratte-ciels du monde entier. Il compte à son actif quelque 130 ascensions dont la plus spectaculaire étant le Burj Khalifa en 2011, la plus haute tour du monde (828 mètres), à Dubaï. Evidemment, la Tour Eiffel y est passée, de même que l’Empire State Building (New York), les tours Petronas (Kuala Lumpur) et la Taipeï 101 (Taipeï).

Avant de s’attaquer à la tour du 15ème arrondissement, le quinquagénaire a pris soin de ses pieds, qui sont rudement sollicités, se limant les ongles et bandant les plantes de ses pieds. Selon lui, “il n’y a pas grand chose qui puisse [l’]arrêter de grimper”. “Si j’ai la condition physique, je pourrai grimper jusqu’à 60, 65 ans. Ce serait un pied-de-nez à la société si je pouvais grimper de nouveau une tour de la Défense à 60 ans”.

Il y a à peine deux semaines, le français avait gravi la Cayan Tower de Dubaï, la plus haute tour torsadée au monde.