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Faut-il ne pas aimer le bouton « J’aime » ?

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Source : Pixabay. Les likes Facebook sont-ils une bonne chose.

Leah Pearlman dessine des bandes dessinées sur des idées telles que l’alphabétisation émotionnelle et l’amour de soi. Quand elle a commencé à les publier sur Facebook, ses amis ont réagi chaleureusement. Mais ensuite, Facebook a changé son algorithme. Lorsque les médias sociaux occupent une place importante dans votre vie, un changement d’algorithme peut être un choc.

Le contenu de Leah a été montré à moins de gens et ses bandes dessinés ont commencé à avoir moins de « J’aime ». Elle avait l’impression de ne pas avoir assez d’oxygène, a-t-elle confié. Elle a tout donné dans son projet, mais elle n’a eu que 20 « J’aime ».

Les smartphones sont des machines à sous

Les chercheurs comparent les smartphones à des machines à sous, déclenchant les mêmes sensations et émotions. Les machines à sous créent une dépendance de par leur conception. Les casinos ont pour objectif de maximiser le temps passé sur leur appareil.

Voici comment obtenir ces clics :

Ils veulent garder les gens devant leurs écrans, admirer les jolies lumières et être conquis par ces nombreuses applications. Leah est gênée de dire qu’elle a commencé à acheter des publicités sur Facebook juste pour attirer l’attention. D’ailleurs, elle a connu une baisse soudaine de popularité sur ce réseau social.

Un concept fortement présent

Le concept est maintenant omniprésent sur le Web, de Facebook à YouTube en passant par Twitter. L’avantage pour les plateformes est évident. Un simple clic est le moyen le plus simple pour les utilisateurs de s’engager, un moyen plus facile que de taper un commentaire.

Mais l’idée a pris du temps à s’affiner. Tandis qu’un pouce levé signifie une approbation dans la plupart des cultures, dans d’autres il a une signification beaucoup plus crue. Finalement, en février 2009, le bouton « J’aime » a été lancé. Les statistiques ont augmenté si vite. 50 commentaires sont devenus 150 « J’aime », presque immédiatement, se souvient encore Leah Pearlman.

Source :

BBC