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Esteban Battaglia, un jeune lycéen bordelais prometteur, se retrouve confronté à une réalité inattendue après avoir obtenu son baccalauréat avec mention « très bien ». Malgré son parcours scolaire exemplaire et sa détermination à intégrer Sciences Po, il se heurte à une série de refus sur la plateforme Parcoursup. Cette situation soulève des questions sur le système de sélection des grandes écoles en France, et sur l’importance des critères autres que les résultats académiques dans l’évaluation des candidats.
Un parcours scolaire sans faute
Esteban, élève au lycée Sainte-Marie Bastide à Bordeaux, a toujours été un élève modèle. Doté d’une moyenne de 16/20 au baccalauréat, il a obtenu des notes remarquables dans toutes les matières. Son engagement scolaire ne se limite pas aux salles de classe. Depuis la sixième, il s’est investi en tant que délégué de classe, écodélégué, et a participé activement à des activités extrascolaires. Par exemple, il a fait partie d’un groupe de musique et a consacré du temps à aider des élèves plus jeunes.
Malgré ces efforts, Esteban a été confronté à un obstacle majeur : 11 refus sur les 17 vœux qu’il avait formulés sur Parcoursup. Ces refus incluent ceux des prestigieux Instituts d’études politiques de Paris et de Bordeaux. Ce revers a été d’autant plus difficile à accepter que ses performances académiques semblaient le prédestiner à un parcours brillant dans l’une de ces institutions.
La sélection rigoureuse des IEP
Les Instituts d’études politiques, tels que Sciences Po, sont connus pour leur processus de sélection extrêmement compétitif. Le concours commun des IEP, qui a eu lieu le 26 avril, est une étape cruciale pour les candidats. Les inscriptions pour ce concours devaient être faites via Parcoursup, bien avant les résultats du baccalauréat.
Malgré sa préparation rigoureuse, Esteban n’a pas réussi à obtenir une note suffisamment élevée pour être admissible aux oraux, une étape décisive où il aurait pu démontrer sa motivation et ses compétences. La concurrence est féroce, avec un nombre limité de places disponibles, ce qui laisse de nombreux candidats talentueux sur le carreau. La mention « très bien » au bac, obtenue après le concours, n’a pas pu être un atout dans ce processus précoce de sélection.
Les critères d’admission en question
La frustration d’Esteban et de sa famille réside notamment dans les critères d’admission des IEP, qui prennent en compte non seulement les notes, mais aussi l’écart entre la moyenne du candidat et celle de sa classe. Dans le cas d’Esteban, son lycée comptait plusieurs élèves ayant obtenu la mention « très bien », ce qui a influencé négativement son classement relatif.
Sa mère, indignée par cette situation, a contacté le directeur de Sciences Po Bordeaux pour en savoir plus sur ce système de pondération. Cette méthode, bien que visant à évaluer le niveau relatif des étudiants, peut parfois sembler injuste pour ceux qui se démarquent par leur engagement et leur détermination. Le débat sur l’équité des critères de sélection reste ouvert, surtout lorsque de jeunes talents se voient refuser l’accès à des formations en adéquation avec leurs aspirations.
Quelles alternatives pour Esteban ?
Face à ces refus, Esteban doit envisager d’autres options pour ses études supérieures. Il a été accepté à une formation de licence en Sciences politiques à l’Université privée catholique de l’Ouest, mais les coûts élevés de cette institution dépassent les moyens de sa famille monoparentale.
Il garde espoir d’être admis à l’une des dix places réservées par l’IEP de Saint-Germain-en-Laye pour des candidats ayant obtenu la mention « très bien ». Dans l’attente, il se retrouve sur liste d’attente pour d’autres établissements, espérant que sa détermination et ses compétences seront finalement reconnues.
La situation d’Esteban pose une question cruciale : comment les systèmes de sélection peuvent-ils être améliorés pour valoriser à la fois le mérite académique et l’engagement personnel des candidats ?






Pourquoi Esteban n’a-t-il pas été pris ? Sa mention « très bien » n’est pas suffisante ? 🤔
Non
Il suffit de regarder la fiche parcoursup de ces formations : il faut plus de 17/20 de moyenne générale pour avoir de bonnes chances d’être pris à l’IEP de Bordeaux par exemple
16/20 de moyenne au Bac 2025, ça n’a vraiment rien d’exceptionnel. On sait bien que les IEP recrutent à des moyennes supérieures. Esteban a été accepté sur 6 autres formations. Rien d’anormal.
Les critères de Parcoursup semblent parfois vraiment injustes.
Non ce n’est pas injuste. Simplement ces filières sont hyper sélectives. Il suffit de regarder la fiche parcoursup de ces formations : il faut plus de 17/20 de moyenne générale pour avoir de bonnes chances d’être pris à l’IEP de Bordeaux par exemple
11 refus ?! Ça doit être vraiment décourageant pour lui.
Peut-être qu’Esteban devrait essayer d’étudier à l’étranger, non ?
Merci pour cet article qui met en lumière les difficultés des étudiants brillants face à Parcoursup.
C’est vraiment dommage qu’un élève si performant se retrouve sans options claires.
Est-ce que les activités extrascolaires ne comptent pas assez dans les sélections ?
Les systèmes de sélection en France doivent certainement être révisés pour plus de justice !
La mention « très bien » ne semble plus valoir grand-chose de nos jours… 😟
Esteban mérite mieux !! Courage à lui et à sa famille.
Peut-être que les IEP veulent des profils plus diversifiés que juste académiques ?
Les frais de l’Université privée catholique de l’Ouest sont-ils justifiés ?
Quel gâchis de potentiel ! J’espère qu’il trouvera une solution bientôt.
Esteban, ne baisse pas les bras, tu trouveras une voie qui te conviendra ! 🌟
Les critères d’admission sont parfois trop rigides et manquent de souplesse.
11 refus, c’est vraiment dur à encaisser pour un élève si brillant.
68% des candidats de voie générale ont eu une mention bien ou très bien cette année. On peut avoir 16 au bac sans être brillant.
Je me demande si Esteban a pensé à prendre une année sabbatique pour réfléchir à ses options.
La concurrence est rude, mais il ne faut pas perdre espoir, Esteban !
Peut-être que la solution réside dans les formations alternatives ou les cursus internationaux ?
Les critères d’admission des IEP semblent parfois un peu trop subjectifs…
Quel est le sens d’un système qui refuse des élèves aussi compétents ? 😒
Il faudrait peut-être revoir l’algorithme de Parcoursup, non ?
Ce n’est pas Parcoursup qui sélectionne, mais chaque formation. Les IEP ont toujours été très sélectifs.
J’espère vraiment qu’Esteban trouvera sa place dans une bonne école.
Les refus sur Parcoursup sont souvent un véritable mystère pour les élèves et leurs familles.
Le parcours d’Esteban montre qu’il faut parfois persévérer malgré les obstacles.
Sciences Po est peut-être trop élitiste pour son propre bien…
Bravo à Esteban pour son courage et sa détermination, malgré les difficultés !
Il devrait y avoir plus d’interaction directe entre les candidats et les écoles pour éviter ces situations.
Esteban, continue à croire en toi, une opportunité se présentera sûrement ! ✨
Il suffit de regarder la fiche parcoursup de ces formations : il faut plus de 17/20 de moyenne générale pour avoir de bonnes chances d’être pris à l’IEP de Bordeaux par exemple.
Ces formations ne retiennent que les très très bons élèves. Pas les « seulement » très bons…