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Corée du Nord : 2 milliards de dollars issus du piratage informatique

Drapeau de la Corée du Nord - Crédits photo : Pixabay

Parce qu’elle développe des armes nucléaires, la Corée du Nord est victime de lourdes sanctions de la part de la communauté internationale. Notamment l’interdiction de commercer avec d’autres nations, ou de diversifier son économie. Du coup le pays semble s’être trouvé un nouveau terrain de jeu sur lequel se faire un peu de sous : le piratage informatique. La nation communiste aurait déjà cette année généré 2 milliards de dollars grâce à ses activités de piratage.

Qui est visé par la Corée du Nord ?

Rassurez-vous, vous n’êtes pas la cible des pirates Nord-coréens. Du moins à condition que vous ne soyez pas une institution financière ou une plateforme de minage ou courtage de cryptomonnaies. Au total ce sont 17 pays qui auraient été touchés par une vague de 35 cyber attaques coordonnées et rondement menées. Votre petit PC n’a donc rien à crainde.

Pourquoi la Corée du Nord mène-t-elle des campagnes de cyber attaques ?

La Corée du Nord est un pays reclus sur lui-même et dont l’économie moribonde est asphyxiée chaque jour un peu plus par des sanctions internationales. Or la Corée du Nord est une puissance nucléaire et pour poursuivre ses travaux dans la course à l’armement nucléaire la nation a besoin de fonds.

Une attaque informatique mondiale coordonnée – Crédits photo : Defense.gov

Du coup, les cyberattaques que ses pirates perpètrent sont vouées à fournir de quoi financer les programmes nucléaires nord-coréens.

Des conséquences désastreuses

Au total, depuis le début de l’année ce sont 2 milliards de dollars qui ont été dérobés par la Corée du Nord à l’étranger. Pour arriver à leurs fins les pirates se servent de trois techniques de piratage. La première consiste à se servir d’un réseau SWIFT (qui à la base est utilisé par les institutions financières comme réseau dédié aux transactions financières). Ce réseau gère les distributeurs automatiques et autres équipements du même acabit.

La seconde méthode consiste à pirater directement les flux de données et y dénicher des informations bancaires qui sont ensuite utilisées en vue de dérober des sous. La dernière méthode « crypto-jacking ». Ce terme un peu barbare est tout simplement le fait de créer une armée d’ordinateurs utilisés ensuite pour miner de la cryptomonnaie.

Source :

Clubic

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